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État des résistances dans le Sud : Amérique latine

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Dossier en una revista 2017 État des résistances dans le Sud : Amérique latine
Dossier en una revistaDuterme, Bernard ; Svampa, Maristella ; Liendo, Roxana ; Tonezer, Cristiane ; Kunrath Silva, Marcelo ; Parker G., Cristián ; Archila, Mauricio ; Ramírez Gallegos, Franklin ; Palau, Marielle ; Arce, Moisés ; Sosa, María Noel ; Menéndez, Mariana ; Lander, Edgardo ; Arconada Rodríguez, Santiago ; Mora Solano, Sindy ; Alfonso, María Isabel ; Hernández, Rudis Yilmar Flores ; Yagenova, Simona Violetta ; Lespinasse, Colette ; Bähr Caballero, Karen ; Modonesi, Massimo ; Rocha, José Luis ; Gandásegui fils, Marco A. ; Matías, Domingo. État des résistances dans le Sud : Amérique latineAlternatives Sud, 2017 vol. 24 no. 4 p. 7-184. Palabras claves:
América Latina | Caribe | Centroamérica
Argentina | Bolivia | Brasil | Chile | Colombia | Costa Rica | Cuba | Ecuador | El Salvador | Guatemala | Haití | Honduras | México | Nicaragua | Panamá | Paraguay | Perú | República Dominicana | Uruguay | Venezuela
Comercio, Transporte, Servicios | Economía, Empresas, Industria | Empleo, Trabajo | Movimientos sociales | Política, Administración pública
poder ; sociedad civil ; lucha social ; contestación ; reconfiguración política ; lucha sindical ; lucha socio-territorial ; lucha socioambiental ; lucha sociocultural ; neoliberalismo ; democracia ; papel del estado

Resumen:

Toujours rebelle, l’Amérique latine ? L’analyse pays par pays donne les clés pour répondre. Pour comprendre aussi, avec distance critique, les ressorts de la contestation, les logiques des mobilisations, le renouvellement des revendications. Les formes oscillent entre singularités nationales et tendances continentales. La couleur des pouvoirs – conservateurs ou progressistes – et l’orientation des politiques – libérales ou souverainistes – surdéterminent le ton des mouvements sociaux. Face à la poussée « extractiviste » qui a boosté les économies nationales, de droite comme de gauche, en période d’enchérissement des matières premières, la protestation ne s’est pas unifiée. Elle s’est manifestée tantôt pour la redistribution des gains, contre la pauvreté et les écarts sociaux ; tantôt pour le buen vivir et le respect de l’environnement, contre l’accaparement des territoires et des ressources. L’enjeu s’impose comme le principal facteur de division des « gauches sociales » latino-américaines, sur fond de crise du « socialisme du 21e siècle » et de retour des oligarchies à la tête de plusieurs États. Luttes contre l’ordre établi, mises en cause syndicales du néolibéralisme, voire du capitalisme, résistances indigènes au saccage des forêts, expressions citoyennes antiracistes, alternatives pratiques au modèle de développement dominant, affirmations féministes, dynamiques sociales et politiques émancipatrices, actions en faveur de la démocratisation des institutions et des sociétés… l’agitation rebelle n’a pas fini de hanter le continent des inégalités extrêmes.

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